
Paris, le 29 janvier 2026 – L’arrêt de la Cour d’Appel de Paris, rendu le 18 décembre 2025, met un terme à une affaire emblématique qui a empoisonné la vie locale à Château-Thierry pendant une décennie. En condamnant l’ancien député-maire Jacques Krabal pour harcèlement moral envers son collaborateur, la justice rappelle une réalité trop souvent ignorée : les agents des collectivités territoriales ne sont pas à l’abri des violences professionnelles et des risques psychosociaux.
Cette décision judiciaire est un signal fort : les élus, comme tout employeur, ont l’obligation de garantir un environnement de travail sain et respectueux. Pourtant, les risques psychosociaux – surcharge de travail, management toxique, manque de clarté dans les missions – restent une réalité quotidienne pour des milliers d’agents publics. Leurs conséquences sont dramatiques : maladies cardiovasculaires, troubles anxio-dépressifs, burn-out, voire suicides.
Des risques systématiques, des solutions urgentes
Les risques psychosociaux ne sont pas une fatalité. Ils résultent de défauts d’organisation, de moyens insuffisants et d’une culture du management parfois autoritaire. Pourtant, la réglementation est claire : ces risques doivent être évalués et prévenus, comme tout autre risque professionnel. Pourtant, dans les faits, les mesures restent trop souvent insuffisantes.
Pour les partis signataires de ce communiqué, il est temps d’agir :
Faire du bien-être au travail un enjeu de démocratie sociale
La qualité de vie au travail (QVT) ne peut se réduire à des mesures cosmétiques. Elle doit s’inscrire dans
une démarche globale :
Notre engagement
Les partis PS, PCF, Les Écologistes et Place Publique exigent une mobilisation immédiate des pouvoirs publics pour :
La dignité au travail n’est pas négociable.
Voir aussi sur le thème : Communiqués
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Cette décision judiciaire est un signal fort : les élus, comme tout employeur, ont l’obligation de garantir un environnement de travail sain et respectueux. Pourtant, les risques psychosociaux – surcharge de travail, management toxique, manque de clarté dans les missions – restent une réalité quotidienne pour des milliers d’agents publics. Leurs conséquences sont dramatiques : maladies cardiovasculaires, troubles anxio-dépressifs, burn-out, voire suicides.
Des risques systématiques, des solutions urgentes
Les risques psychosociaux ne sont pas une fatalité. Ils résultent de défauts d’organisation, de moyens insuffisants et d’une culture du management parfois autoritaire. Pourtant, la réglementation est claire : ces risques doivent être évalués et prévenus, comme tout autre risque professionnel. Pourtant, dans les faits, les mesures restent trop souvent insuffisantes.
Pour les partis signataires de ce communiqué, il est temps d’agir :
Faire du bien-être au travail un enjeu de démocratie sociale
La qualité de vie au travail (QVT) ne peut se réduire à des mesures cosmétiques. Elle doit s’inscrire dans
une démarche globale :
Notre engagement
Les partis PS, PCF, Les Écologistes et Place Publique exigent une mobilisation immédiate des pouvoirs publics pour :
La dignité au travail n’est pas négociable.