
Une politique culturelle digne de ce nom ne se limite pas à des déclarations d’intention. Elle se mesure aux actes, aux choix budgétaires et au respect des acteurs qui font vivre la culture chaque jour. À Château-Thierry, il est temps d’affirmer clairement une ambition culturelle forte, cohérente et assumée.
1. Des actes concrets et une orientation claire
Une politique culturelle s’incarne d’abord dans l’attention portée aux équipements et aux lieux : U1, Théâtr’O, Conservatoire, Palais des Rencontres. Mais elle repose surtout sur une vision : retisser le lien social, permettre la liberté, faire vivre la fraternité, garantir une culture accessible à toutes et tous.
2. Mettre les acteurs locaux au cœur des priorités
Associations, artistes, bénévoles, enseignants, techniciens : ce sont eux qui font battre le cœur culturel de la ville. Le soutien municipal doit être stable, lisible, équitable et respectueux. La disparition du Calicot reste une blessure pour notre écosystème culturel. Le patrimoine vivant et tout ce qui l’entoure doivent faire l’objet d’un accompagnement renforcé.
3. Assumer des choix budgétaires courageux
Une ambition culturelle exige des moyens. Cela suppose :
• Une augmentation progressive et concertée des dépenses culturelles ;
• Une réorientation d’une partie des budgets des grands spectacles vers les initiatives locales ;
• Une réduction du train de vie de certains événements au Palais des Rencontres afin de redéployer les économies réalisées vers les associations ;
• Un soutien affirmé au service culture municipal pour garantir un accompagnement professionnel et efficace.
4. Garantir la liberté d’association et de création
La liberté d’association doit être totale. Aucune ingérence municipale. Aucune relation asymétrique toxique. La ville doit être un pilier au service des acteurs culturels — et non l’inverse. La confiance doit remplacer la défiance. La liberté de création doit être absolue, indiscutable et indiscutée.
Une remise à plat globale est nécessaire. Le confinement nous l’a rappelé avec force : la culture est un bien essentiel. Elle n’est pas une variable d’ajustement budgétaire. Investir dans la culture, c’est investir dans la cohésion, l’émancipation et l’avenir de notre ville.
Voir aussi sur le thème : Culture pour tous
Un livre pour chaque enfantUne vraie culture pour toutes et tous à Château-ThierryInvestir dans nos équipements culturels à Château-ThierryPour la liberté de création à Château-ThierryRetisser le lien par la culture à Château-ThierryPour une culture vivante à Château-ThierryUne politique culturelle digne de ce nom ne se limite pas à des déclarations d’intention. Elle se mesure aux actes, aux choix budgétaires et au respect des acteurs qui font vivre la culture chaque jour. À Château-Thierry, il est temps d’affirmer clairement une ambition culturelle forte, cohérente et assumée.
1. Des actes concrets et une orientation claire
Une politique culturelle s’incarne d’abord dans l’attention portée aux équipements et aux lieux : U1, Théâtr’O, Conservatoire, Palais des Rencontres. Mais elle repose surtout sur une vision : retisser le lien social, permettre la liberté, faire vivre la fraternité, garantir une culture accessible à toutes et tous.
2. Mettre les acteurs locaux au cœur des priorités
Associations, artistes, bénévoles, enseignants, techniciens : ce sont eux qui font battre le cœur culturel de la ville. Le soutien municipal doit être stable, lisible, équitable et respectueux. La disparition du Calicot reste une blessure pour notre écosystème culturel. Le patrimoine vivant et tout ce qui l’entoure doivent faire l’objet d’un accompagnement renforcé.
3. Assumer des choix budgétaires courageux
Une ambition culturelle exige des moyens. Cela suppose :
• Une augmentation progressive et concertée des dépenses culturelles ;
• Une réorientation d’une partie des budgets des grands spectacles vers les initiatives locales ;
• Une réduction du train de vie de certains événements au Palais des Rencontres afin de redéployer les économies réalisées vers les associations ;
• Un soutien affirmé au service culture municipal pour garantir un accompagnement professionnel et efficace.
4. Garantir la liberté d’association et de création
La liberté d’association doit être totale. Aucune ingérence municipale. Aucune relation asymétrique toxique. La ville doit être un pilier au service des acteurs culturels — et non l’inverse. La confiance doit remplacer la défiance. La liberté de création doit être absolue, indiscutable et indiscutée.
Une remise à plat globale est nécessaire. Le confinement nous l’a rappelé avec force : la culture est un bien essentiel. Elle n’est pas une variable d’ajustement budgétaire. Investir dans la culture, c’est investir dans la cohésion, l’émancipation et l’avenir de notre ville.