
Les partis ne sont pas un détail du paysage démocratique : ils en sont des acteurs essentiels, reconnus et protégés par la Constitution, garants du pluralisme, du débat et de la représentation des citoyens. Les discréditer globalement, en les présentant comme un obstacle à la proximité ou à l’efficacité publique, relève d’un discours populiste indigne de la fonction de maire. Une telle posture fragilise la confiance démocratique et brouille les repères républicains, au moment même où les citoyens attendent de leurs élus responsabilité, exemplarité et respect des institutions. On ne renforce pas la démocratie en en contestant les fondations.
Que les partis politiques soient imparfaits, nul ne le conteste. Ils ont parfois contribué à la défiance dont ils font l’objet. Mais exploiter cette défiance pour s’en affranchir politiquement, tout en sollicitant un mandat de six ans, est profondément décevant. Gouverner une commune exige proximité, écoute et impartialité, mais aussi cohérence démocratique et honnêteté intellectuelle. On ne peut pas appeler à la confiance tout en affaiblissant les cadres collectifs qui permettent l’expression citoyenne. Les habitants sont en droit d’attendre de leurs responsables publics qu’ils élèvent le débat, respectent les principes républicains et refusent les facilités rhétoriques qui abîment la démocratie locale.
C’est d’autant plus choquant que ce même candidat a bénéficié toute sa carrière durant du soutien des partis politiques, et cela sur tout l’échiquier politique, qu’il n’a eu de cesse de solliciter.
Aujourd’hui, il a manifestement perdu la plupart de ses soutiens, sauf celui de la majorité présidentielle dont il ne nous dit rien, et il voudrait nous dire le contraire.
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Que les partis politiques soient imparfaits, nul ne le conteste. Ils ont parfois contribué à la défiance dont ils font l’objet. Mais exploiter cette défiance pour s’en affranchir politiquement, tout en sollicitant un mandat de six ans, est profondément décevant. Gouverner une commune exige proximité, écoute et impartialité, mais aussi cohérence démocratique et honnêteté intellectuelle. On ne peut pas appeler à la confiance tout en affaiblissant les cadres collectifs qui permettent l’expression citoyenne. Les habitants sont en droit d’attendre de leurs responsables publics qu’ils élèvent le débat, respectent les principes républicains et refusent les facilités rhétoriques qui abîment la démocratie locale.
C’est d’autant plus choquant que ce même candidat a bénéficié toute sa carrière durant du soutien des partis politiques, et cela sur tout l’échiquier politique, qu’il n’a eu de cesse de solliciter.
Aujourd’hui, il a manifestement perdu la plupart de ses soutiens, sauf celui de la majorité présidentielle dont il ne nous dit rien, et il voudrait nous dire le contraire.